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Les facteurs d’intégration de la personne âgée en établissement médicalisé vus par le personnel

Le médecin coordonnateur

Le Médecin Coordonnateur au sein d’un Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes sert de lien entre la Direction de l’établissement, l’équipe soignante, le résident et sa famille.

Il a plusieurs missions au sein de l’établissement dont le but essentiel est une optimisation des moyens à mettre en œuvre pour le « bien être » du résident.

Il établit, à l’arrivée de chaque nouveau résident, un projet de soins en coopération avec le Médecin Traitant et l’équipe soignante et un projet de vie avec la famille du résident , la psychologue, l’ergothérapeute et l’animatrice.

Il organise la permanence des soins. Il coordonne l’intervention des autres professionnels de santé au sein de la résidence (kinésithérapeutes, médecins spécialistes…)

Il participe activement à une filière gériatrique avec l’hôpital de proximité permettant une admission directe, programmée, sans passer par les urgences lors d’épisode aigu.

Il veille à l’élaboration de protocoles de soins et de prévention.

Il organise des formation internes auprès de son personnel afin d’améliorer la prise en charge des pathologies inhérentes au grand âge comme la prévention des chutes, la lutte anti-escarre ou les troubles du comportement dans la maladie d’Alzheimer.

Le Médecin Coordonnateur, par sa fonction et ses missions, est un véritable chef d’orchestre des soins nécessaires au résident.

Nous remercions Isabelle (médecin coordonnateur) et toute son équipe pour leur témoignage.

 

La psychologue

1/ Prendre connaissance des habitudes de vie de la personne, dans le but de limité la rupture avant/après l’entrée en institution.

2/ Dédramatiser l’entrée de la personne en maison de retraite, l’aider à s’adapter à sa nouvelle vie, et à faire le deuil de la précédente.

3/ Maintenir l’ensemble des liens familiaux et affectifs de la personne âgée avec son environnement social.

4/ Soutenir et accompagner le résident dans la création de nouveaux liens sociaux au sein de l’institution.

5/ Travail avec le résident, selon une « approche prothétique », c'est-à-dire en se concentrant principalement sur les capacités restantes de la personne, afin qu’elle les conserve le plus longtemps possible.

6/ Intégrer le résident au sein d’ateliers de stimulation cognitive, et évaluer régulièrement ses capacités.

7/ Ecoute, soutien, accompagnement et suivi psychologique sont proposés au résident, en fonction de difficultés occasionnelles (mal être de la personne face au vieillissement et/ou la maladie, un handicap…), ou de problématiques personnelles plus anciennes.

8/ Accompagnement de fin de vie par la verbalisation des angoisses de mort, et un soutien psychologique ; ou par un étayage émotionnel (le toucher essentiellement), lorsque la communication verbale n’est plus possible.

9/ Associer et soutenir la famille du résident en fin de vie.

Nous remercions Sandrine (psychologue) et toute son équipe pour leur témoignage.

 

L’infirmière coordonnatrice, les infirmières et les aides soignantes

Les facteurs d’intégration pour une personne âgée (au niveau des soins) :

A son arrivée, la personne âgée sera accueillie par une équipe soignante qualifiée (IDE – AS) qui saura mettre en confiance le résident.

Les soignants seront à l’écoute du résident afin de connaître ses attentes, ses besoins et de pouvoir y répondre.
Les soignants informeront le résident du déroulement des soins dans la journée afin que ce dernier ne soit pas pris au dépourvu, ni dérangé.
Les soins dispensés seront personnalisés et prendront en compte les habitudes de vie du résident.
Ils seront prodigués dans le respect de la personne, en tant « qu’individu » à part entière.

Les soignants effectueront des passages réguliers pour les soins et le réconfort.
Maintien de l’autonomie du résident par la stimulation et la valorisation des actes

Si le résident est dépendant, cette dépendance sera prise en charge par les soignants, par un accompagnement adapté à chaque personne afin de lui permette de mieux vivre cette dépendance.

Le personnel soignant maintiendra un contact avec la famille du résident et son entourage proche.

Ceci facilitera l’adaptation du résident qui ne ressentira pas de « fracture » trop importante par rapport à sa vie avant l’entrée en institution et rassurera également la famille.

Le résident sera informé des soins et traitements qui lui seront prescrits, il pourra avoir accès à son dossier médical et pourra continuer à être suivi par son médecin traitant avec qui l’équipe entretiendra une relation privilégiée.

Le moment venu, le résident pourra bénéficier de soins palliatifs prodigués par une équipe compétente et dévouée pour permettre le maintient dans la résidence.

Nous remercions Louise (infirmière coordinatrice) et toute son équipe pour leur témoignage.

 

L’ergothérapeute

Comment l’ergothérapeute intervient-il pour faciliter l’intégration de la personne âgée en Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes ?

L’ergothérapie, selon sa définition, est une méthode de rééducation, réadaptation et réinsertion. La personne âgée, lorsqu’elle arrive en maison de retraite, doit se « réadapter » à une structure qui est en bien des points différente de son domicile. Cette intégration va se faire sur 2 plans :

  • le plan humain :
    Il faut que la personne âgée acquière un certain nombre de données relatives à l’établissement et à la vie en collectivité comme l’heure des repas, les lieux d’information etc. De même, le personnel doit faire en sorte de garder un maximum d’habitudes pouvant perdurer au sein de la structure : par exemple les habitudes alimentaires, vestimentaires et autres.
  • le plan environnemental :
    L’environnement d’une maison de retraite est déjà pensé et aménagé pour le plus grand nombre, prenant en compte les incapacités les plus fréquentes de ses résidents. Néanmoins, des adaptations spécifiques doivent se mettre en place dès que le besoin s’en fait ressentir.

L’ergothérapeute intervient sur les 2 plans :

  • sur le plan humain :
    Il est en mesure (tout comme l’ensemble de l’équipe soignante) d’analyser les difficultés de la personne qui arrive en structure. Ce nouveau lieu entraîne la plupart du temps des angoisses liée à l’établissement en lui-même, autrement dit l’orientation spatiale, mais surtout à une réalité qu’est la perte des capacités permettant de rester à domicile avec tout ce que cela entraîne : sentiment de dévalorisation, d’inutilité, de charge pour les proches etc.
    L’ergothérapeute va donc, en collaboration avec l’équipe et en particulier avec la psychologue, cibler les difficultés « prioritaires » afin d’y palier le plus rapidement possible.
    Par exemple si une personne est en fauteuil roulant et qu’elle peut se tenir debout quelques instants, l’objectif sera l’apprentissage des transferts et la manipulation du fauteuil. Ainsi, elle saura se déplacer en évitant les obstacles, elle saura comment placer son fauteuil pour telle ou telle situation et sera par exemple en mesure d’aller seule aux toilettes et ainsi d’éviter de sonner pour demander l’intervention de l’aide-soignante, ce qui, entre autre, procure une meilleure confiance en soi et permet de progresser dans l’intégration à la structure.
  • sur le plan environnemental :
    L’ergothérapeute s’intéresse dans un premier temps à l’installation du résident aussi bien dans son lit que sur un fauteuil roulant ou sur une simple chaise et aux différentes aides à la déambulation si besoin.
    Dans le lit et au fauteuil, l’ergothérapeute réalise à partir de blocs de mousse des adaptations sur mesure. Par exemple un résident hémiplégique aura un membre inférieur en rotation externe avec un risque important d’escarre talonnière : l’ergothérapeute confectionne alors une « botte » permettant de palier à la rotation et laissant le talon libre de tout point d’appui.
    L’ergothérapeute intervient également sur l’environnement en plaçant par exemple un rehausseur sur les toilettes ou une chaise devant le lavabo ; en vérifiant la bonne orientation de la chambre par rapport à la pathologie du résident. L’ergothérapeute propose le matériel le mieux adapté à la déambulation et ainsi favorise l’indépendance : par exemple un fauteuil roulant pour les grandes distances et un déambulateur pour la chambre.
    L’ergothérapeute intervient aussi sur l’environnement en mettant en place des repères d’orientation : orientation spatiale en accrochant un signe distinctif sur la porte de chambre d’un patient un peu désorienté
    Orientation temporelle en affichant dans un endroit stratégique de la chambre des repères de temps : jour, date, mois, année ; ce afin de maintenir l’orientation temporelle le plus longtemps possible.

En conclusion, le but de l’ergothérapeute est de retrouver ou de maintenir un niveau d’indépendance physique et/ou psychique afin que le résident se sente au mieux dans la structure qui l’accueille.

Nous remercions Céline (ergothérapeute) et toute son équipe pour leur témoignage.

 

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